L\'Insoluble

L\'Insoluble

mardi musique

Concert des Masters 2, pour s'entraîner aux épreuves de l'oral.

Je suis fière de tous mes petiots, je ne vous dis pas comment…

Instant : c'est le moment un peu grave du concert, Alice la violoneuse a joué ses magnifiques danses irlandaises, on vient d'entendre un Göttingen à vous tirer les larmes (a capella !) suivi de la sonate en la de Mozart, le premier mouvement avec les variations  et Michel s'apprête à définitivement désespérer les foules (enfin, les autres masters qui sont venus écouter les victimes) avec lui dans le rôle du taureau, noble narrateur de  « la corrida » de Cabrel.  

Entre Brice. Il est de l'autre côté, côté CAPES, et avec lui nous n'avons pas pu répéter. Il va donc chanter en dernier, sans répétition, en plein spectacle, devant un public complètement  inconnu. En plus, s'il est un merveilleux guitariste, quand il chante, c'est pas vraiment ça.

Stress.

Et puis, il commence. Le parapluie de Brassens. Au début, on est encore dans l'euphorie des moments précédents (style partage convivial de chansons et musiques entre amis, à peu près). Mais très vite, le public majoritairement féminin se tait, un silence palpable, vivant, pulsant, s'installe. Le très beau visage grec s'enroule de son étole de musique : émotion, justesse, splendeur de la voix. Je suis épatée. Les jeunes femmes aussi. Encore une minute et, soit elles se mettent à pleurer, soit elles se jettent sur lui.

Bon, c'est pas tout ça, mais à deux jours de cours près, dont une excursion varoise , je suis en vacances pour une semaine. Presque. Puisque réunions maquettes etc. etc.

(Je vais enfin pouvoir me détendre en révisant ma géomécanique, ah ah,  et en lisant l'article de Mozziconaci et al sur le séisme de Taiwan de 2006)

(j'exagère il y a aussi la deuxième suite)

 

 

 

 

 

 

 



10/04/2013
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