Simple
c’est le dernier visage de la nuit
un orbe simple, comme la vie certaine dont il fuse, tapi sous l’immense couche de la tension des moments qui passent
et apparaissent entre les branches trois corps de musiciens
au centre une lueur si claire qu'elle transperce la poitrine du plus grand, effervescente
comme passe le long triangle du corps en cet état d’immobilité pure où la lumière transperce aussi les épaules et le dos
pour recouvrir blanche tout mon regard
pendant que ces trois lignes penchées l’une après l’autre vers le centre
écoutent le temps qui passe vacillant vers minuit sans la voix rauque
mais dans une incommensurable élévation de clarté jusqu’aux larmes
le ciel a je le vois dans le soir une odeur lente
vibrante et rouge.
Songs of T.

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