Musiques de bronze (Viet-Nam)
En passant sans appuyer sur le bois du sol, nous jouons à faire résonner la cloche... au bout de deux ou trois secondes un appel très doux et grave se fait entendreJ'éprouve une soudaine émotion, celle qui vient lorsque je trouve la paix, et lorsque, enfin, j'ai parcouru tout le chemin nécessaire.
Et qu'il n'est plus nécessaire, maintenant, de chercher de vaines choses, ou des choses qui se refuseraient, ou des choses qui par vanité ne me rencontreraient pas, ou des choses que par vanité je ne rencontrerais pas.
L'approche la plus concrète de ma joie.

Commentaires
flo site : pantarei.hautetfort.com/ | le 26/02/2008 à 10:53:11La joie de celui qui dépose ses bagages, à l'entrée de la maison. Après, ce sont espaces lumineux à parcourir, intérieurs et extérieurs, et le corps est le voile au travers duquel filtrent ces lumières. Véhicule instantané et pourtant permanent d'un plus large que lui.
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il y a un recueil qui te plairait certainement de Werner lambersky, poète belge, très prolifique, qui s'appelle "l'arche et la cloche"
un mot sur ce poète : www.servicedulivre.be/fiches/l/lambersy.htm
Isa le 26/02/2008 à 12:57:45
oui, je connais très bien Werner Lambersy, un de mes poètes tout préférés
mais pas ce recueil, merci de me le dire
j'adore les cloches et les sonnailles, depuis toujours, et j'ai adoré faire ce voyage, dans le château de Fargues, près d'Avignon, avec un ami