Hallowed be Thy Name
je vais seulement capter sur les vallées de mes épaules
un mouvement d'arbre rapide
au savoir étendu jusqu'à ce gouffre interne
comment son mouvement plié par le soleil
des longs feuillages de l'ébène
les deux étranges lames jointes de l'argent
la lourde barque infinie du platine
comment son écriture brûle sur la branche enroulée
petite et ronde mais étincelle
comment comment dans le lointain peut-être
il y avait toujours les chants terribles de ma peur et le son clair descendant
marche puis marche avant de se tourner encore vers le ciel
avec des yeux fermés si bien fermés
qu'on ne saurait faire qu'appuyer doucement ses deux paumes sur la peau
et là quelqu'un de rauque aurait chanté
que les sables du temps maintenant s'écoulent
alors que dans les flancs de mon soleil il y aurait
cet arbre immense dans le vent
les branches nues penchées vers mes épaules

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