La ramage de la nuit
le ramage de la nuit est si étrange
il y a mon souffle aigu les murs bruns de la ville
et d'arcades masquées des ombres
je ne sais même pas s'il vit encore ce visage
mais pour celui qui a posé les fondations
comme pour le long corps faisant un pas de côté avec force
en pinçant légèrement les lèvres pour l'onde
cheveux de terres et d'onyx
ensevelie depuis l'aurore
j'ai l'amour du musc et de la soie
d'insignes et lentes vibrations
et comme une île trouve ma verticale

Commentaires
Serge site : serge.maisonnier.over-blog.fr/ | le 10/10/2008 à 23:03:18J'aime beaucoup la beauté associée à l'étrange. Comme "les arcades masquées des ombres" ou ces "cheveux de terres et d'onyx" et ce dernier vers qui interpelle.