2 septembre 2006

Rentrer c’est surtout la modeste fidélité du pommier à l’endroit juste où il sort de l’herbe, c’est une odeur de cédrat près des lézardes, et des libres cigales. C’est la terrible grandeur imprévisible des pins de la villa Arson. C’est au milieu des feuilles.

 

Ce n’est pas trop savoir se mélanger, ce n’est pas mettre l'intense au rituel, c’est ne pas se disputer pour une fois, c’est ne pas chanter d'océan pendant qu’une voix faussement profonde s’immisce, ce n'est pas un cadeau de Noël, ce n’est pas le monde



Article ajouté le 2006-09-02 , consulté 361 fois

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