15 juin 2008






Alors que les préparations de concours atteignent leur paroxysme, puis sont brutalement allégées, ne laissant que des étudiants dans l'angoisse, le silence et l'allongement progressif du temps entre les heures, avant le grand creux de l'été, se dessinent.

On se rappelle soudain, dans les heures longues, que le grand institut de pierre est perché sur une colline, les pistils des fleurs de pommier s'agrandissent, s'agrandissent, deviennent des sortes de boules vertes, lorsque nous reviendrons, des mains fantômes les auront déjà cueillies...


Article ajouté le 2008-06-15 , consulté 70 fois

Commentaires


flo le 19/06/2008 à 22:17:12
magnifique photo qui parle aussi de ce temps qui s'allonge lumineusement.

Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens

Voir les articles de la catégorie " Journal mai-juin 2008 "

Retour aux articles