Journal de l'InsolubleSimplec’est le dernier visage de la nuit un orbe simple, comme la vie certaine dont il fuse, tapi sous l’immense couche de la tension des moments qui passent et apparaissent entre les branches trois corps de musiciens au centre une lueur si claire qu'elle transperce la poitrine du plus grand, effervescente comme passe le long triangle du corps en cet état d’immobilité pure où la lumière transperce aussi les épaules et le dos pour recouvrir blanche tout mon regard pendant que ces trois lignes penchées l’une après l’autre vers le centre écoutent le temps qui passe vacillant vers minuit sans la voix rauque mais dans une incommensurable élévation de clarté jusqu’aux larmes le ciel a je le vois dans le soir une odeur lente vibrante et rouge. Songs of T. Article ajouté le 2008-06-11 , consulté 79 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Journal mai-juin 2008 "Retour aux articles |