Journal de l'Insoluble16 janvier 2008le nom de cette couleur me dit comment cela se passait pour le matin la vérité c’est qu’il me coupait le souffle, et que chacun de mes atomes avait appris à regarder comment le somptueux triangle allongé de lumière se levait par-dessus les feuillages et le premier jour où je le vis mon corps et moi nous avions en bons termes marché pour voir si quelque chose demeurait dans la mer de ses écharpes je me souviens de cela, inestimable que je continuais de pagayer de tristesse malgré tout malgré toutes les certitudes et celles des idées qui ne l’étaient pas mais que presque au centre glacé de l’eau venaient à briller des lueurs vertes et c’est pour ça aussi qu’en chaque aurore qui tournait au milieu de tous mes troupeaux de montagnes je l’attendais, obstinément Article ajouté le 2008-01-16 , consulté 126 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Journal Janvier 2008 "Retour aux articles |