Journal de l'Insoluble16 juin 2007un don infime ça sembleet même n’est pas donné seulement se lovant dans ma confiance en tourbillons de millénaires ce que j’aurai de nuit d’étoile ou d’escalier ou d’ascenseur ce qui est mien du temps de mon retour infime inaltérable et jusqu’au fond inlassablement infatigablement calmement à défendre protéger du viol et des averses petit minusculement indestructible menacé alors très tôt si fort courbé j’essaie de définir un cercle d'argent ou presque une foule grise deux têtes fines et tournées avec l’image de fougère porte impavide et vibratoire qui me préparent comme l’envie d’y être et j’y suis je m’y lance puisque je sais qu’on arrive et il arrive même une sorte de coup de couteau matériel ou comme un poing qui touche un côté nu j’y suis de cet ombrage de chaleur de cette réalisation transversale j’ai désormais au moins l’architecture éparpillée mon ouverture extrême jusqu’à penser que j’y trouvais avant une membrane et je ne dis plus pas jamais tout le flot d’interminable scintillant murmure intime de tendresse Article ajouté le 2007-06-16 , consulté 244 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Journal juin 2007 "Retour aux articles |