Journal de l'Insolubleparfois toute une infinité"Vous êtes trois, parfois plus, souvent une infinité de visages autour de moi" (Stéphane Méliade) Parfois toute une infinité Au-delà d'Antarès la grande et la noire mon amour il y avait cet homme aux yeux toujours fermés. Ces hommes plutôt qui étaient trois, qui étaient parfois plus, qui étaient parfois toute une infinité de lignes dans l'ombre gothique et froide sous les remparts humides et les fronts de rochers de l'eau jetée par force au fond des tourbes et des racines A nouveau moi je les observe, celui qui va contre le ciel il est issu des ombres avec le taureau de ses vagues, le plus droitement tenu sans doute, cassant de son front la marge douce et fluide, de milieu, de gravité, de simplement la force, tellement que s'appuie on dirait presque avec tendresse le visage en tout cas retourné regardant vers, en agonie de possession la flamme Et devant tout devant cet autre , comme perdu et dominé par un terrestre la ronde bosse d'un étrange, des émeraudes pâles sur les côtés jouant l'anempathique route de l'être moins ou moins encore enfant que ceux de l'est, là-bas, ceux de l'ouest regard dans le regard mains comme proches , ceux de l'ouest sont autour d'une lampe comme laisser briller mieux élever la cime mais sur la route ensevelie de l'encre, je pense aux prochains jours où ils ne se verront plus Article ajouté le 2007-02-06 , consulté 218 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Journal Février 2007 "Retour aux articles |