Journal de l'InsolubleHallowed be Thy Name
je vais seulement capter sur les vallées de mes épaules un mouvement d'arbre rapide au savoir étendu jusqu'à ce gouffre interne comment son mouvement plié par le soleil des longs feuillages de l'ébène les deux étranges lames jointes de l'argent la lourde barque infinie du platine comment son écriture brûle sur la branche enroulée petite et ronde mais étincelle comment comment dans le lointain peut-être il y avait toujours les chants terribles de ma peur et le son clair descendant marche puis marche avant de se tourner encore vers le ciel avec des yeux fermés si bien fermés qu'on ne saurait faire qu'appuyer doucement ses deux paumes sur la peau et là quelqu'un de rauque aurait chanté que les sables du temps maintenant s'écoulent alors que dans les flancs de mon soleil il y aurait cet arbre immense dans le vent les branches nues penchées vers mes épaules Article ajouté le 2007-02-06 , consulté 228 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Journal Février 2007 "Retour aux articles |