Journal de l'InsolubleSourcesc'est sûr j'avais perdu les sources de moi-mêmeje veux dire ce qui mettait les globes en orbite et replaçait au sol les autobus et c'est sûr je n'ai jamais plus repensé ni à lui ni à elle ni à rien juste sous le torrent pour que les mots résonnent et se découpent sous la lisière épaisse étirent un autre concerto un sentier de misère et cailloux durs juste sur cette rive de cette vallée de ce jour de cette nuit somptuaire éblouissante rouge juste à l'entrée des lignes lianes mélangées des arches longues qui s'accrochent en longues lianes déroulant juste sans aucune raison valable dans le fouillis réfractaire de ce qui n'est surtout pas le résultat de quelque chose ni d'une immensité secrète j'ai seulement pensé à toi un peu mais de toutes mes forces Article ajouté le 2007-01-28 , consulté 210 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Poèmes d'I. Servant "Retour aux articles |