Journal de l'InsolubleMainsmes pas sur le sable roux d’un canyon de passageet le dessin que je songe à partir comme toujours régulièrement chaque heure des cent années qu’on durera et qu’un cerneau d’étoile dans un autre et un autre a retourné le vert et jaune mes si longs pas qui ont redit fatigue et tremblement de moi passant dans l’autre en la nuit claire mes si longs pas je construirai un antre dur un antre libre en genièvre et en craie mains de nos ombres et leur tendresse et dans sa voix de fluide en bas de moi où le brouillard s’accroche il me vient ce geste de l’entendre Article ajouté le 2007-01-28 , consulté 254 fois CommentairesSerge site : serge.maisonnier.over-blog.fr/ | le 05/10/2008 à 10:15:22Je m'attarde...et je fais bien. La beauté de celui-ci m'émeut et me rends jaloux de ne pouvoir écrire aussi simplement un texte si profond et intime à la fois. LiensVoir les articles de la catégorie " Poèmes d'I. Servant "Retour aux articles |