Journal de l'Insoluble24 janvier 2007le ramage de la nuit est si étrange il y a mon souffle aigu les murs bruns de la ville et d’arcades masquées des ombres je ne sais même pas s’il vit encore ce visage mais pour celui qui a posé les fondations comme pour le long corps faisant un pas de côté avec force en pinçant légèrement les lèvres pour l’onde cheveux de terres et d’onyx ensevelie depuis l’aurore j’ai l’amour du musc et de la soie d’insignes et lentes vibrations et comme une île trouve ma verticale Article ajouté le 2007-01-24 , consulté 182 fois CommentairesSerge site : serge.maisonnier.over-blog.fr/ | le 10/10/2008 à 23:03:18J'aime beaucoup la beauté associée à l'étrange. Comme "les arcades masquées des ombres" ou ces "cheveux de terres et d'onyx" et ce dernier vers qui interpelle. LiensVoir les articles de la catégorie " Journal Janvier 2007 "Retour aux articles |