Journal de l'Insolublehome![]() ne nous méprenons pas, j'aime profondément la belle place italienne où l'on ne joue plus le Chien Jaune, et je me sens heureuse, même fatiguée, aux abords de la pâle lumière rouge, des grands mouvements et de la mer mais comme cela fait du bien de parler à sa vieille amie, comme sa voix est aussi ma plus ancienne maison, sort of comme ces longues retombées de cheveux d'or ondulés aux reflets de cuivre font aussi penser à chez soi eh bien une image de l'entrée de Glenisla pendant la nuit d'été, c'est bien aussi xxxxxx On avait mis un nom sur ces images proches, la promenade aux lièvres et aux faisans, et les forêts. on y perdait son manteau rouge mais ça formait un beau dragon, un des ces gardiens de mystère dont on ne dit jamais le nom ni le visage. j'y allais plus souvent pour écrire et regarder de loin les fumées rauques s'élever seules dans la nuit sombre du début d'après-midi. avec un feu de tourbe, il y aurait toujours la suspension du temps, il y aurait la vie, il y aurait toujours un violon traînant qui jouerait " tae the beggin' " tout à l'heure.
Article ajouté le 2007-01-13 , consulté 180 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Journal Janvier 2007 "Retour aux articles |