Journal de l'Insoluble12 janvier 2007Au seuil tout simplement les explications s'arrêtent et dehors au fond de l'autre côté il est très faiblement une image qui brûle où j'ai posé ma main sur ton côté trempée de larmes seulement de confiance seulement comme si tournait le monde une fois pour toutes et déchirant mais de lumière et là on y pourrait trouver une sorte de désert assouvi de passions inaudibles de peur de perfection absolue de son être de chair qui poserait une interdiction d'entrer (vous univers déchirant vous rafales) il suffirait alors de parler quelques mots doucement même pas sur ce sujet-là (même pas doucement) alors la tragédie passerait avec son cortège découvrir par l'absurde comme on a manqué d'eau oui recouverte par le fleuve jusqu'au ventre après je monterais si longtemps et si fort j'aurais posé mon bras sur ton côté là où tournait le monde ![]() Article ajouté le 2007-01-11 , consulté 195 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Journal Janvier 2007 "Retour aux articles |