Journal de l'Insoluble8 janvier 2007celui-là ses cheveux je te dis une vraie source guitare posée sous les néons du manège moi je balance en mesure à côté d’autres jambes il m’en a fallu du temps pour la reprendre cette ligne en pur argent deux serpents sur le bras je n’avais pas abandonné mais les roulements de l’âme à force et à force depuis l’antre de mes raisons ils vont se tromper, c’est sûr ils disent tout faux disent tout sombre serrez-moi fort, tes phrases, que je me décide à jouer sous les feuilles Article ajouté le 2007-01-08 , consulté 177 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Journal Janvier 2007 "Retour aux articles |