Journal de l'InsolubleKarl LétourneauJ'ai longtemps marché sur le bord de mes rêves Là ou l'horizon de la mémoire Enchevêtre d'une brume diffuse Raison et cœur J'aurais tant voulu que le ciel Dépourvu de nues S'éternise à jamais dans les bras de la mer Mais l'ombre qui fuse Consumant le jour d'une incandescence étoilée Arrive toujours A me désarçonner Et c'est la nuit Lorsque toute chose s'endort Que s'éveille mon âme Assoiffée elle s'en ira boire quelques gouttes de songe qui aux rayons du jour font renaître l'espoir ****** je te parle de ces fois où je pense trop avant de dormir de ces idées incapables, assouvies déconcertées encore je te parle de trop de mots à chercher de fixer le mur en attendant d'autres scènes il ne me vient rien que la lune que des pensées furtives puis après je me détache de cette île et je prends mes méandres jusqu'au prochain arrêt comme une sortie de plus un point fixé dans l'écueil une piqûre de temps voilà où ça me mène l'air de rien le tour du monde est dans ma chambre Lire d'autres textes de Karl Létourneau Article ajouté le 2006-09-02 , consulté 213 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Des poètes aimés sur la toile "Retour aux articles |