L\'Insoluble

L\'Insoluble

animal

Je chante la pluie dans ma forêt ouverte, ce même visage et l'orbe blond sur les tempes, et de nouveau l'eau monte sur le village trempé. Je marche comme Celui Qui S’éloigne. J'essaie de penser à son ombre comme aux flancs élégants d'une bête, poitrine soulevée de chaleur, et de l'espoir que deviner la voix fait naître.

parcelle tendre du cosmique
enroulée en noir sous l’inconnu
fière et fatiguée sans relâche
parcourant sous les distances accumulées sa route
un peu misérable
cherchant quoi ?

Je parle du feu sur l'orage, et de l’animal qui au centre des eaux, fait mon destin.



08/07/2015
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