L\'Insoluble

L\'Insoluble

Ainsi va le corps dans la tempête

Ainsi va le corps dans la tempête. J’attire un chien, un enfant, un SDF, tous mes égaux mes frères mes ressemblants.  Le chemin se déroule écorché. Si humblement, si lamentable qu’il faut bien que je dise que je ne dois ma vie qu’à ces musiques, clairs de soleil, pieds sur le sable.

 

J’ai tout perdu, c’est une phrase liberté. Sur les pruniers en fleurs les oiseaux parlent. Ici la chair de ton ombre est si découpée dans le ciel qu’il te découpe aussi pour te ranger dans les merveilles. J’ai tout perdu, me dit la lampe, et sur le noir un fil dessine sa géométrie de la joie.



17/03/2017
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